Baromètre macroéconomique — Juillet 2026
eco3min · baromètre macroéconomique
Baromètre — Juillet 2026
Données arrêtées au 1ᵉʳ juillet 2026
Lecture macro — Juillet 2026
Juin a marqué un tournant du choc énergétique. L’inflation américaine a poursuivi son accélération — l’IPC de mai est ressorti à 4,2 % sur un an (vs 3,8 % en avril), franchissant 4 % pour la première fois depuis trois ans, l’énergie expliquant plus de 60 % de la hausse mensuelle. Mais le pétrole s’est effondré : après son pic du printemps, le Brent est retombé près de 73-74 $ au 30 juin, en repli d’environ 30 % sur le trimestre — sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2020 — sur fond de cessez-le-feu et de reprise du trafic dans le détroit d’Hormuz. En zone euro, l’inflation a déjà commencé à refluer : l’estimation flash d’Eurostat du 1ᵉʳ juillet ramène l’IPCH à 2,8 % en juin (vs 3,2 % en mai).
Les deux grandes banques centrales ont durci le ton. La Fed, désormais présidée par Kevin Warsh, a maintenu ses taux à 3,50–3,75 % le 17 juin par un vote unanime, mais a retiré son biais d’assouplissement : le dot plot de juin place la médiane de fin 2026 à 3,8 %, contre 3,4 % en mars, neuf des dix-huit participants projetant un taux au-dessus de la fourchette actuelle. La BCE, elle, a relevé ses trois taux de 25 pb le 11 juin — sa première hausse depuis septembre 2023. Côté activité, la croissance américaine a été révisée en hausse : le PIB du premier trimestre 2026 ressort à +2,1 % en rythme annualisé (3ᵉ estimation), contre +1,6 % le mois dernier, et l’emploi est resté robuste (+172 000 en mai, révisions de mars et avril en hausse).
Le classificateur de régime Eco3min ressort en « Transition / Signaux mixtes » : croissance dans la tendance, inflation sous-jacente (Trimmed Mean PCE 2,4 %) proche de la cible malgré une inflation d’ensemble encore élevée, conditions financières accommodantes. Toutes les données présentées ici proviennent de sources institutionnelles publiques (BLS, BEA, Fed, FRED, Dallas Fed, BCE, Eurostat, Chicago Fed, Richmond Fed, U.S. Department of Labor). Aucune projection ni recommandation d’investissement n’est formulée.
Signaux de cycle — indicateurs institutionnels
−0,52
moy. = 0NFCI — Chicago Fed National Financial Conditions Index
Composite de 105 variables (marchés monétaires, dette, actions, système bancaire). Une valeur négative indique des conditions financières plus souples que la moyenne historique depuis 1971. L’indice est resté accommodant et globalement stable en juin, autour de −0,52 (contre −0,51 fin mai) : le repli du pétrole, la détente de la volatilité actions et des primes de risque de crédit ont plus que compensé la remontée des rendements courts consécutive au durcissement de ton de la Fed. Source : Federal Reserve Bank of Chicago via FRED (série NFCI, dernière valeur hebdomadaire disponible). Réponse liée : notre explication des conditions financières.
0,13
seuil = 0,50Règle de Sahm — indicateur de récession en temps réel
Développée par Claudia Sahm (anciennement à la Fed). Mesure l’écart entre la moyenne mobile sur 3 mois du taux de chômage américain et son point bas des 12 mois précédents. Le seuil de 0,50 a historiquement coïncidé avec le début de chaque récession depuis 1950. La valeur en temps réel de mai 2026 reste à 0,13, stable, le taux de chômage étant demeuré inchangé à 4,3 % pour le troisième mois consécutif. Source : FRED, série SAHMREALTIME.
0,015
seuil = 0,20SOS — Indicateur Scavette-O’Trakoun-Sahm-style (Richmond Fed)
Variante hebdomadaire de la règle de Sahm utilisant le taux de chômage assuré (insured unemployment rate). Développé par O’Trakoun (Richmond Fed) et Scavette (Philadelphia Fed), publié dans Economics Letters 2025. Seuil de récession : 0,20. La dernière valeur publiée ressort à 0,015 — bien sous le seuil ; les continuing claims se sont légèrement redressées (1,82 million début juin, plus haut en trois mois) sans rupture, dans un marché du travail à faibles embauches et faibles licenciements. Source : Federal Reserve Bank of Richmond (dernière valeur disponible — à actualiser avant publication).
Ces indicateurs sont conçus pour la détection de récession et de stress financier. Ils ne constituent pas des signaux de trading. Les seuils mentionnés sont des repères historiques, pas des prédictions. Les valeurs sont sujettes à révision.
Spread de la courbe des taux et règle de Sahm
Spread de la courbe des taux US (10Y − 2Y) et règle de Sahm. Une inversion de la courbe (valeur négative) a historiquement précédé la plupart des récessions américaines. La courbe n’est plus inversée (pente de +0,30 pp au 30 juin). La règle de Sahm se déclenche au seuil de 0,50. Données : FRED (T10Y2Y, SAHMCURRENT).
Sources : Federal Reserve Bank of St. Louis (FRED), Bureau of Labor Statistics
Conditions financières — NFCI
L’indice des conditions financières nationales de la Fed de Chicago et ses trois sous-indices (risque, crédit, levier). Composite de 105 variables couvrant marchés monétaires, dette, actions et système bancaire. Valeur positive = conditions historiquement plus restrictives. Données : FRED (NFCI, NFCIRISK, NFCICREDIT, NFCILEVERAGE).
Source : Federal Reserve Bank of Chicago via FRED
Faits marquants — Juin 2026
Première réunion FOMC de Kevin Warsh. Le Comité a maintenu la fourchette des Fed funds à 3,50–3,75 % le 17 juin par un vote unanime — inchangée pour la quatrième réunion consécutive. Le communiqué, ramené à environ 130 mots (contre plus de 300 récemment), a supprimé la mention du vote détaillé et une partie du langage antérieur ; Warsh a assumé un style dépouillé, sans forward guidance, jugée « peu adaptée à la conjoncture actuelle ». Le Summary of Economic Projections a relevé la médiane du taux de fin 2026 à 3,8 % (contre 3,4 % en mars) : neuf des dix-huit participants projettent désormais un taux au-dessus de la fourchette actuelle, une projection manquant au graphique (vraisemblablement celle du président). Warsh a par ailleurs annoncé des groupes de travail chargés de réformer plusieurs opérations de la Fed. Source : Federal Reserve Board, communiqué et projections du 17 juin 2026.
BCE — première hausse depuis 2023. Le Conseil des gouverneurs a relevé ses trois taux directeurs de 25 pb le 11 juin, avec effet au 17 juin : facilité de dépôt à 2,25 %, opérations principales de refinancement à 2,40 %, facilité de prêt marginal à 2,65 %. C’est la première hausse depuis la fin du cycle de resserrement en septembre 2023. La BCE a décrit la décision comme « robuste à travers une gamme de scénarios » d’évolution de la guerre au Moyen-Orient. Les nouvelles projections des services relèvent l’inflation à 3,0 % en 2026, 2,3 % en 2027 et 2,0 % en 2028 (sous-jacente 2,5 % en 2026 et 2027), et abaissent la croissance à 0,8 %, 1,2 % et 1,5 %. Les marchés intègrent une probabilité d’environ 50 % d’une nouvelle hausse en septembre. Source : ECB, communiqué de politique monétaire, 11 juin 2026.
Inflation. L’IPC américain de mai (publié le 10 juin) ressort à 4,2 % sur un an (vs 3,8 % en avril), son plus haut depuis avril 2023, avec un IPC sous-jacent à 2,9 % (+0,2 % sur le mois). Les prix de l’énergie ont progressé de 3,9 % sur le mois (+23,5 % sur un an) et expliquent plus de 60 % de la hausse de l’indice d’ensemble ; l’essence est en hausse de 40,5 % sur un an. L’indice des prix PCE de mai (BEA, 25 juin) ressort à 4,1 % sur un an, la mesure sous-jacente à 3,4 %. En zone euro, l’estimation flash Eurostat du 1ᵉʳ juillet ramène l’IPCH à 2,8 % en juin (vs 3,2 % en mai) — l’inflation sous-jacente reculant à 2,4 % (vs 2,6 %) et l’énergie à 8,7 % (vs 10,8 %). Source : BLS, Consumer Price Index – May 2026 ; BEA, Personal Income and Outlays, May 2026 ; Eurostat, flash estimate, 1ᵉʳ juillet 2026.
Croissance. La troisième estimation du BEA (25 juin) révise le PIB américain du T1 2026 à +2,1 % en rythme annualisé (contre +1,6 % en deuxième estimation le mois dernier), après +0,5 % au T4 2025. La révision en hausse reflète principalement une révision en baisse des importations (une soustraction dans le calcul du PIB), partiellement compensée par une révision en baisse de la consommation. L’indice de prix PCE du T1 est ressorti à 4,6 % (sous-jacent 4,4 %). En zone euro, le PIB du T1 2026 a été révisé à −0,2 % en variation trimestrielle (contre +0,1 % en estimation préliminaire), soit une contraction modérée, la France reculant de 0,1 %. Source : Bureau of Economic Analysis, GDP (Third Estimate), Q1 2026 ; Eurostat.
Emploi. Le rapport NFP de mai (publié le 5 juin) fait état de +172 000 emplois, bien au-dessus du consensus (~80 000), avec des révisions en hausse de mars (à +214 000) et d’avril (à +179 000) — soit 93 000 de plus qu’annoncé précédemment. Le taux de chômage reste à 4,3 %, le salaire horaire moyen progresse de 3,4 % sur un an. Les gains se concentrent dans les loisirs et l’hôtellerie, l’administration locale et la santé, tandis que les activités financières se replient. Les inscriptions hebdomadaires au chômage restent contenues (215 000 pour la semaine du 20 juin). Source : BLS, The Employment Situation – May 2026 ; U.S. Department of Labor.
Énergie et géopolitique. Le conflit ouvert le 28 février entre les États-Unis, Israël et l’Iran a connu une désescalade : un cessez-le-feu facilité par les États-Unis, le Qatar et l’Iran a été annoncé le 19 juin, avant d’être mis à l’épreuve les 26-27 juin (attaques de drones, frappes, navire visé dans le golfe d’Oman). La reprise du trafic dans le détroit d’Hormuz, des dérogations de sanctions accordées à l’Iran et l’anticipation d’un excédent d’offre ont fait plonger le pétrole : le Brent est retombé près de 73-74 $ au 30 juin (−30 % environ sur le trimestre) et le WTI sous 70 $ pour la première fois depuis le 27 février, veille de la guerre. Côté OPEP, les Émirats arabes unis ont quitté l’organisation avec effet au 1ᵉʳ mai et l’Irak a évoqué un départ possible. Source : U.S. Energy Information Administration ; ICE Futures ; agences de presse.
Emploi — inscriptions hebdomadaires au chômage
Les inscriptions initiales au chômage (ICSA) sont publiées chaque jeudi par le Department of Labor. Indicateur macroéconomique de la plus haute fréquence aux États-Unis et signal d’alerte le plus précoce sur le marché du travail, avant le rapport mensuel sur l’emploi (NFP). Pour la semaine se terminant le 20 juin 2026, ICSA = 215 000, au plus bas depuis quatre semaines. Données : FRED (ICSA).
Source : U.S. Employment and Training Administration via FRED
Indices actions — clôtures de fin de mois
| Indice | Niveau | Date de clôture | Tendance mensuelle |
|---|---|---|---|
| CAC 40 Euronext Paris | ~8 400 | ≈ 30/06/2026 | ↑ |
| Euro Stoxx 50 Zone euro | ~6 326 | ≈ 30/06/2026 | ↑ |
| DAX Deutsche Börse | ~25 000 | ≈ 30/06/2026 | ↑ |
| FTSE 100 London Stock Exchange | ~10 600 | ≈ 30/06/2026 | ↑ |
| S&P 500 NYSE / NASDAQ | 7 449,36 | 30/06/2026 | ↓ |
| Nasdaq Composite Technologie US | 26 213,72 | 30/06/2026 | ↓ |
| Dow Jones 30 industrielles | 52 319,20 | 30/06/2026 | ↑ |
Cours de clôture du dernier jour de bourse de juin (30/06/2026). Indices US relevés à la clôture officielle ; niveaux européens indicatifs (relevés sur Yahoo Finance). Le deuxième trimestre a été le meilleur pour les grands indices depuis 2020 ; en juin, le Dow a inscrit de nouveaux records tandis que le S&P 500 et le Nasdaq refluaient légèrement, dans une rotation hors des valeurs technologiques. Les flèches reflètent la tendance constatée sur le mois écoulé et n’ont aucune valeur prédictive.
Taux, matières premières, volatilité
| Actif | Niveau | Date | Source |
|---|---|---|---|
| US Treasury 2 ans Sensible aux anticipations Fed | 4,14 % | 30/06/2026 | FRED (DGS2) · H.15 |
| US Treasury 10 ans Taux souverain de référence | 4,44 % | 30/06/2026 | FRED (DGS10) · H.15 |
| Spread 10Y − 2Y Pente de la courbe | +0,30 pp | 30/06/2026 | FRED (T10Y2Y) |
| Taux hypothécaire 30 ans Freddie Mac | 6,49 % | 25/06/2026 | FRED (MORTGAGE30US) |
| Spread HY OAS ICE BofA US High Yield | ~2,6 % | ≈ 30/06/2026 | FRED (BAMLH0A0HYM2) |
| VIX Volatilité implicite S&P 500 | ~16,3 | ≈ 30/06/2026 | CBOE |
| Or (spot) USD/oz | ~4 040 $ | ≈ 30/06/2026 | London Bullion |
| Brent ICE | ~74 $ | 30/06/2026 | ICE Futures / EIA |
| WTI NYMEX | ~70 $ | ≈ 30/06/2026 | NYMEX |
Le Brent (~74 $) est repassé sous ses niveaux d’avant le 28 février 2026 et affiche un repli d’environ 30 % sur le trimestre — sa plus forte baisse trimestrielle depuis 2020 ; le WTI est retombé sous 70 $ pour la première fois depuis le 27 février. La courbe des taux US n’est plus inversée depuis l’été 2024 (pente 10Y−2Y de +0,3 pp). Données indicatives, sujettes à révision ; valeurs de marché en fin de mois.
Taux directeurs et rendements obligataires
Le taux directeur de la Fed (Fed Funds), les rendements des Treasuries à 2 ans et 10 ans, et le taux hypothécaire à 30 ans. La chaîne de transmission entre politique monétaire et économie réelle. Données : FRED (FEDFUNDS, DGS2, DGS10, MORTGAGE30US).
Source : Board of Governors of the Federal Reserve System via FRED
Spread de crédit — High Yield
Le spread ajusté des options (OAS) de l’indice ICE BofA US High Yield mesure la prime de risque exigée par les investisseurs pour détenir de la dette d’entreprise à haut rendement par rapport aux obligations d’État. Fin juin 2026, l’OAS ressort autour de 2,6 % (≈ 260 pb) — un niveau historiquement bas (moyenne de long terme ~5,5 %), la détente géopolitique ayant resserré les primes de risque. Données : FRED (BAMLH0A0HYM2).
Source : ICE Data Indices via FRED
Indicateurs macroéconomiques — dernières publications
États-Unis
Zone euro
Inflation et anticipations
Anticipations d’inflation implicites du marché : breakeven 10 ans (T10YIE) autour de 2,28 % (écart entre rendements nominal et indexé à 10 ans), taux d’intérêt réel à 10 ans (DFII10) à 2,16 % (29 juin), et taux forward 5Y5Y (T5YIFR) autour de 2,3 %. Le forward 5Y5Y est l’indicateur privilégié par la Fed pour mesurer l’ancrage des anticipations à long terme ; il reste proche de l’objectif, le repli du pétrole ayant apaisé les craintes de dérapage. Données : FRED.
Source : Board of Governors of the Federal Reserve System via FRED
Cadre d’analyse — éléments factuels du mois
Les données disponibles fin juin dessinent toujours une configuration mixte, de transition, mais marquée par un tournant : une croissance résiliente, une inflation d’ensemble encore élevée mais dont le moteur énergétique se dégonfle nettement, et des indicateurs de cycle qui demeurent éloignés des seuils de récession.
Côté activité : la révision en hausse du PIB américain du T1 2026, de +1,6 % à +2,1 % en rythme annualisé, tient surtout à une révision en baisse des importations. Le rebond par rapport au T4 2025 (+0,5 %) est confirmé et plus vigoureux qu’estimé — porté par l’investissement, les exportations, la dépense publique et la consommation. En zone euro, à l’inverse, le PIB du T1 a été révisé en légère contraction, à −0,2 % en variation trimestrielle.
Côté emploi : le rapport NFP de mai (+172 000) est ressorti bien au-dessus des attentes, avec des révisions en hausse de mars et avril — une inversion nette des révisions majoritairement baissières de 2025. Le taux de chômage reste stable à 4,3 %. Les inscriptions hebdomadaires (215 000 le 20 juin), la règle de Sahm (0,13) et le SOS restent éloignés de leurs seuils respectifs, même si les continuing claims se sont légèrement redressées : la dynamique reste celle d’un marché du travail à faibles embauches et faibles licenciements.
Côté inflation : l’IPC américain de mai (4,2 %) est monté à son plus haut depuis trois ans, mais ce chiffre précède l’effondrement du pétrole de fin juin ; l’énergie explique plus de 60 % de la hausse mensuelle. La mesure sous-jacente privilégiée par le classificateur Eco3min — la Trimmed Mean PCE — reste à 2,4 %, proche de la cible : c’est cet écart entre inflation ressentie (headline) et inflation persistante qui sous-tend le signal de divergence du régime, désormais en voie d’atténuation à mesure que le Brent reflue. En zone euro, l’IPCH a déjà commencé à refluer (2,8 % en juin). Les anticipations de long terme (5Y5Y forward autour de 2,3 %) restent ancrées.
Côté banques centrales : les deux grandes institutions ont durci le ton. La Fed, présidée par Kevin Warsh depuis le 22 mai, a maintenu ses taux le 17 juin mais retiré son biais d’assouplissement, le dot plot penchant désormais vers une hausse plutôt qu’une baisse d’ici la fin 2026. La BCE a relevé ses taux de 25 pb le 11 juin, sa première hausse depuis 2023, et décidera de nouveau le 24 juillet. La tension commune : arbitrer entre une désinflation énergétique en cours et le risque d’effets de second tour, dans un contexte de croissance américaine résiliente.
Points de vigilance — calendrier juillet-août 2026
Liquidité nette — bilan Fed, TGA, reverse repo
La liquidité nette est égale au total des actifs de la Federal Reserve (WALCL) moins le solde du Treasury General Account (TGA) et les opérations de reverse repo (RRP). Au 24 juin 2026, le total des actifs ressort autour de 6 736 Md$, le TGA autour de 919 Md$ et le RRP quasi nul (~2 Md$), soit une liquidité nette d’environ 5 815 Md$. Le RRP demeure proche de zéro ; le TGA, gonflé par la saison fiscale du printemps, pèse mécaniquement sur la liquidité nette. Données : FRED (WALCL, WTREGEN, RRPONTSYD).
Sources : Federal Reserve, U.S. Treasury via FRED
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Politique monétaire Courbe des taux Liquidité & conditions financières Marchés financiers Matières premières Macroéconomie & géopolitiqueCe baromètre est publié mensuellement par eco3min.fr. Il compile des données issues de sources institutionnelles publiques (FRED, BLS, BEA, Fed, BCE, Eurostat, Chicago Fed, Richmond Fed). Les indicateurs de cycle et de conditions financières sont présentés avec leurs définitions documentées et leurs seuils historiques, sans interprétation prédictive.
Avertissement. Les données, graphiques et indicateurs présentés sur cette page sont fournis à des fins strictement informatives et pédagogiques. Ils sont issus de données publiques (FRED, BLS, BEA, BCE, Eurostat, Chicago Fed, Richmond Fed) et peuvent être sujets à des délais, révisions ou erreurs. Ils ne constituent pas un conseil en investissement, des recommandations personnalisées, une sollicitation d’achat ou de vente de tout instrument financier, ni une analyse prédictive du cycle économique. eco3min.fr n’est pas un établissement financier agréé et ne fournit pas de services de conseil en investissement au sens des réglementations applicables (MiFID II, articles L.541-1 et suivants du Code monétaire et financier). Toute décision d’investissement relève de la seule responsabilité de l’investisseur, qui est encouragé à consulter un professionnel agréé. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Les valeurs de marché citées sont indicatives et peuvent différer des cours en temps réel.
Mis à jour le 12 juillet 2026
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